Depuis sa création, AGB2A-GIC a engagé 313 millions de dollars dans les infrastructures qui portent son activité et desservent les communautés de Boffa et de Fria. Ce montant cumulé recouvre aussi bien les ouvrages industriels (routes minières, terminal portuaire) que les réalisations directement destinées aux populations riveraines.
Une route minière ne sert pas qu'à faire passer des camions : elle relie aussi des villages qui, avant, ne l'étaient pas.
Trois routes minières, un port
Trois axes routiers dédiés relient les plateaux d'extraction au Port de Kokaya : 46 kilomètres depuis la mine de Binton, 41 depuis Woenkhory, 34 depuis Kalema. Empruntés en continu par une flotte de 209 camions de 80 tonnes, ils ont été conçus à l'écart des réseaux civils pour limiter la gêne et les risques dans les localités traversées.
Au bout de ces routes, le Port de Kokaya constitue l'investissement le plus lourd : un terminal minier de deux millions de tonnes de capacité de stockage, deux convoyeurs fixes de soixante-dix mètres et un shiploader capable de charger trois mille tonnes par heure.
Ce qui revient aux communautés
Au titre de la taxe légale de développement communautaire prévue par le Code Minier guinéen, 823 400 dollars sont consacrés aux infrastructures au bénéfice des populations riveraines : forages hydrauliques et routes communautaires. Cette enveloppe, distincte des investissements industriels, répond à une obligation légale que l'entreprise assume intégralement.
S'y ajoutent les réalisations engagées au fil des années : la réhabilitation d'une école avec prise en charge de son personnel enseignant, des forages d'eau potable, et une aide alimentaire directe aux familles.
Un investissement qui continue
Le chronogramme du projet prévoit la poursuite des travaux d'infrastructure en 2026, avant une phase d'extraction courant jusqu'en 2036. La réhabilitation progressive des sites, elle, ne débute pas en fin de vie du projet : elle est engagée dès à présent et court jusqu'en 2037.